La manan de Khaled, Habiba nous montre la valise où sont rangés les vêtements que son fils envoie régulièrement d'Allemagne. A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.© Images de Tunisie — aperçu filigrané

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Le coussin Khaled (à droite) chez qui Khaled a vécu pendant plus d'un an comme clandestins à Ste Maxime. A côté le jeune frère du défunt. A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.Le jeune frère de Khaled ,et sa grand mère, vit au bled et travaille dans le domaine agricole de la famille. A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.La grand mère et la tante de Khaled A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.Le jeune frère de Khaled vit au bled et travaille dans le domaine agricole de la famille. A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.Le jeune frère de Khaled vit au bled et travaille dans le domaine agricole de la famille. A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.
RM

M33-073

La manan de Khaled, Habiba nous montre la valise où sont rangés les vêtements que son fils envoie régulièrement d'Allemagne. A Ouled Chamekh, petite ville entre Sousse et Kairouan, chez la famille endeuillée de Tarek Belgacem, le jeune tunisien abattu par les policiers devant le comissariat du 18ème à Paris et accusé d'attaque terroriste. La famille sous le choc remet en question l'acte terroriste de leur fils et parle d'une négligence policière et d'une incompréhension entre les policiers et leur fils. Pour la maman Habiba son fils n'a rien à voir avec Daesch.

RéférenceM33-073
CatégorieActualités / 2016 / M33-065 Famille du terroriste de l'attaque du 18ème Paris 11012016
LicenceRM — droits gérés
Date de prise de vue2016
PhotographeNicolas Fauqué
Copyright© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

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